Les Expositions

Claude Nori

La Géométrie du bonheur

 » Photographier le bonheur est un acte difficile sans doute plus complexe que photographier la misère ou les drames. Cela tient à quelque chose d’impalpable comme une bulle de savon qui vous glisse entre les mains, qu’on a du mal à attraper parce qu’on est soi-même à l’intérieur de cette bulle et qu’un geste maladroit pourrait la faire éclater.  »

Claude Nori a sélectionné pour cette exposition  une série de photographies dont la sublimation des lieux, des paysages, des visages et des situations constituent un journal sentimental et amoureux dans lequel il est toujours observateur et acteur  principal.

La recherche esthétique d’un bonheur même éphémère se double ici d’une conduite de vie dont la photographie perpétue un acte d’ émerveillement  sans cesse renouvelé.

 

Claude Nori, photographe, éditeur, cinéaste, écrivain a créé Contrejour à Paris en 1975 qui est devenu le forum de la jeune photographie française et la principale maison d’édition en Europe.

Installés avec son épouse Isabelle Nori à Biarritz depuis 1998, ils ont créé le festival Biarritz Terre d’Images (1999 – 2006), les magazines Photo Nouvelles et Revista.

En 2011 ils ont relancé les éditions Contrejour.

Claude Nori a publié de nombreux ouvrages à caractère autobiographiques dont l’Italie, l’amour, l’adolescence, les jeunes filles et les territoires balnéaires constituent avec sa passion pour le cinéma néoréaliste italien la principale thématique. Il a exposé un peu partout dans le monde et notamment à la Maison Européenne de la Photographie, aux Rencontres de la Photographie à Arles et cette année à la Villa Margherita de Riccione et au Musée de Guéthary. Il est représenté à Paris par la galerie Polka.

Ses principaux livres  :  Jours heureux au Pays basque,  La géométrie du flirt, Les désirs sont déjà des souvenirsUn photographe amoureux en  2014, Stromboli en 2015, Vacances en Italie, 2018, Luigi Ghirri, l’amico Infinito, 2019.

 

ALAIN ALQUIER

Alain Alquier réalise sa première exposition à l’âge de 16 ans, après avoir suivi un cursus à l’école des Beaux-Arts de Toulouse. Travaillant au départ comme photographe pour gagner sa vie, Alain Alquier s’est toujours vu comme un artiste peintre.

C’est après avoir photographié pendant plus de trente ans le cep de vigne, qu’Alain Alquier est frappé par sa beauté en plein hiver. La symbolique de cette plante lui a permis alors de développer sa peinture et sa série : Bois de Vie.

Préparant sa toile en coton très brut avec un mélange dont lui seul a le secret, il fabrique lui-même ses peintures avec des pigments et principalement deux liants, s’interdisant certaines couleurs.

Alain alquier exposera ses toiles de la série Bois de vie dans la Galerie Éphémère.

« J’ai lu qu’en sumérien, cette langue ancienne, la vigne était nommée le bois de vie. Ce titre m’a plu car il correspond bien à ce que je voulais faire. La vigne monte et les corps tombent. La circulaire de la vie et de la mort, le retour à la terre.  »