Béatrice Soulé, rencontre du 27 janvier 2017

Portrait

Depuis 1981, Béatrice Soulé réalise en toute indépendance, des films documentaires où se mêlent et interagissent les arts et les cultures.
Militante, elle est à l’origine de nombreux films sur les droits de l’Homme. Mais c’est dans le film d’art qu’elle a trouvé le plus de liberté de création. Elle considère que ce genre a une durée de vie plus longue par la diversité et l’universalité des thèmes qu’il aborde.
En effet, le travail et la démarche d’un artiste s’inscrit dans le temps et non dans un mouvement éphémère.
Elle a essentiellement réalisé des documentaires musicaux : du flamenco au jazz en passant par le rap, ses films dans le fond comme dans la forme proposent une approche différente de celle des formats télévisuels.
En 1996 et en 2000, elle réalise et produit deux films sur son compagnon, le sculpteur sénégalais Ousmane Sow. Cette relation personnelle avec l’artiste questionne et influence sa manière de réaliser le film.
Écrit à quatre mains avec Ousmane Sow, le film prend donc une tournure plus intime.
Pour Béatrice Soulé, dans un documentaire c’est le sujet qui prime. Le réalisateur doit s’effacer. Il faut parvenir à laisser la part de mystère à l’artiste et la part de rêve au spectateur.
Et c’est là tout l’enjeu de son travail.

La soirée

Lors de cette rencontre, Béatrice Soulé vous propose deux de ses films :

 

Ousmane Sow et Ousmane Sow, le soleil en face

En 1996 et en 2000, Béatrice Soulé réalise et produit deux films sur son compagnon, le sculpteur sénégalais Ousmane Sow. Cette relation personnelle avec l’artiste questionne et influence sa manière de réaliser le film.
Écrit à quatre mains avec Ousmane Sow, le film prend donc une tournure plus intime.
Pour Béatrice Soulé, dans un documentaire c’est le sujet qui prime. Le réalisateur doit s’effacer. Il faut parvenir à laisser la part de mystère à l’artiste et la part de rêve au spectateur.
Et c’est là tout l’enjeu de son travail.

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