Laetitia Mikles, rencontre du 26 janvier 2017

Portrait

Lætitia Mikles est réalisatrice, scénariste et critique de cinéma. Après des études de sociologie et d’audiovisuel, elle se tourne vers le documentaire de création.
Ses films naissent du hasard et surtout des rencontres. Elle filme des personnes qui la touchent et en dresse un portrait sensible et personnel.
Elle avoue qu’en donnant la parole à ceux qu’elle filme, elle brosse d’une certaine manière son propre portrait.
En 2000, au cours d’un festival, elle rencontre la réalisatrice japonaise Naomi Kawase, alors peu connue en Europe. Fascinée par son cinéma intime et mélancolique, Lætitia Mikles décide de la filmer et d’interroger son rapport au 7ème art et à ses thèmes de prédilection (le quotidien, la mort, la mémoire).
Au cours du tournage, en mai 2007, Naomi Kawase remporte le Grand prix au festival de Cannes pour son film La Forêt de Mogari. Lætitia Mikles se retrouve à faire le portrait d’une cinéaste désormais reconnue internationalement.
Son histoire avec le Japon se poursuit. Au cours d’une résidence d’artiste à la Villa Kujoyama, elle rencontre le plasticien Laurent Pariente. Ils veulent travailler ensemble et faire un film. L’enjeu est intéressant puisque ses oeuvres sont éphémères. Il s’agit donc pour la réalisatrice de trouver des supports pour que le spectateur parvienne à se faire une idée du travail de l’artiste.
Au cours du tournage, Laurent Pariente change de projet de vie. De plasticien, il décide de devenir cuisinier. Lætitia Mikles doit donc s’adapter, réécrire son film et poursuivre son travail de documentariste.
À travers ces deux portraits, nous nous interrogerons sur le travail du cinéaste lorsqu’il filme les artistes. Comment s’adapter aux réflexions et au cheminement de l’artiste ? Quelle est sa responsabilité vis-à-vis des oeuvres filmées ?

 

La soirée

Lors de cette rencontre, Laetitia Mikles vous propose deux de ses films :

 

Rien ne s’efface
En 2000, au cours d’un festival, Laetitia Mikles rencontre la réalisatrice japonaise Naomi Kawase, alors peu connue en Europe. Fascinée par son cinéma intime et mélancolique, Lætitia Mikles décide de la filmer et d’interroger son rapport au 7ème art et à ses thèmes de prédilection (le quotidien, la mort, la mémoire).
Au cours du tournage, en mai 2007, Naomi Kawase remporte le Grand prix au festival de Cannes pour son film La Forêt de Mogari. Lætitia Mikles se retrouve à faire le portrait d’une cinéaste désormais reconnue internationalement.

 

Et là-bas souffle le vent
Son histoire avec le Japon se poursuit. Au cours d’une résidence d’artiste à la Villa Kujoyama, elle rencontre le plasticien Laurent Pariente. Ils veulent travailler ensemble et faire un film. L’enjeu est intéressant puisque ses oeuvres sont éphémères. Il s’agit donc pour la réalisatrice de trouver des supports pour que le spectateur parvienne à se faire une idée du travail de l’artiste.
Au cours du tournage, Laurent Pariente change de projet de vie. De plasticien, il décide de devenir cuisinier. Lætitia Mikles doit donc s’adapter, réécrire son film et poursuivre son travail de documentariste.
À travers ces deux portraits, nous nous interrogerons sur le travail du cinéaste lorsqu’il filme les artistes. Comment s’adapter aux réflexions et au cheminement de l’artiste ? Quelle est sa responsabilité vis-à-vis des oeuvres filmées ?

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